Sorcières en exil

Photographe
Ann-Christine Wœhrl

Lieu d’exposition
Hangar de la zone portuaire de Chicoutimi
49, rue Lafontaine, Chicoutimi
418 698-3025

Horaire
Jeudi et vendredi de 12 h à 20 h
Samedi et dimanche de 10 h à 16 h

Il ne faut qu’un mot pour détruire une vie, un mot qui stigmatise pour toujours : Sorcière ! En Afrique, la croyance en la sorcellerie est répandue et profondément ancrée. Elle est retrouvée partout, dans tous les groupes ethniques et religieux. Au Ghana, ceux qui sont accusés de possession de pouvoirs occultes et démoniaques trouvent refuge dans ce qu’on appelle des camps de sorcières. Six de ces camps sont répartis au nord du pays. Ils abritent environ 1500 femmes et quelques enfants. Plusieurs d’entre eux ont été expulsés de leur demeure. D’autres y sont venus de leur propre chef, effrayés par la crainte d’être tués. La croyance est utilisée pour se débarrasser de ses ennemis. La jalousie est la force motrice; les épouses d’hommes polygames essaient de faire tort à leurs rivales en les accusant de sorcellerie. Aussi, celles qui succèdent sont mises sous surveillance

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